Affaires de montage automobile: le procès se poursuit

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Le procès en appel dans les deux affaires relatives au dossier de montage automobile et au financement occulte de partis politiques et de la campagne électorale pour la présidentielle d’avril 2019, se poursuit, mardi à la Cour d’Alger, pour le troisième jour consécutif.

Lors du deuxième jour du procès, le président de la chambre pénale avait auditionné l’ancien ministre de l’Industrie, Mahdjoub Bedda, les hommes d’affaires Hassan Larbaoui, Mazouz Ahmed et Fares Sellal, qui ont rejeté les accusations retenues contre eux.

Répondant aux questions du juge, Mahdjoub Bedda a rejeté toutes les accusations retenues contre lui, soutenant avoir trouvé le ministère dans un « état catastrophique » et « subi des pressions » après avoir mis fin aux fonctions de 13 cadres de son département.

M. Bedda a également « nié » avoir octroyé des agréments à des opérateurs activant dans le montage automobile.

Les deux opérateurs dans le domaine de montage automobile, Mazouz Ahmed et Hassan Larbaoui ont nié également avoir verser de l’argent dans le cadre du financement de la campagne électorale de l’ex-président » afin d’avoir des avantages et des facilitations.

Interrogé sur sa relation avec Fares Sellal (fils de l’ancien Premier ministre) poursuivi dans la même affaire, M. Mazouz a nié toute relation de partenariat avec lui, assurant, qu’il était « un client de son entreprise ».

De son côté, Fares Sellal a nié en bloc toutes les charges retenues contre lui, s’interrogeant sur « les raisons derrières son accusation d’incitation ».

Affaire à suivre…