Automobile Algérie : le gouvernement ne veut pas d’« intermédiaires »  

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Après avoir acté le retour de l’activité du secteur automobile en Algérie, avec le retour des importations et la relance prochaine de la construction automobile locale, le gouvernement algérien a également émis de nouvelles conditions comme négocier directement avec le constructeur sans passer par un intermédiaire.

Avec la relance du marché automobile en Algérie, avec le retour de l’importation de véhicules neufs, et la construction automobile, le gouvernement algérien a mis en place un cahier des charges adéquat pour ces activités, et surtout pour éviter les erreurs commises en 2014, avec l’installation de plusieurs usines de constructions.

Ainsi, en plus des conditions fixées dans ledit cahier des charges, l’Algérie a également adopté d’autres conditions pour assurer une vraie industrie automobile en 2023, et éviter les erreurs commises depuis 2014, notamment celles d’accorder des accords pour l’installation d’unités d’autres marques via des intermédiaires et non avec les constructeurs eux-mêmes.  

Dans cet optique, l’Algérie veut et va directement traiter, avec les maisons-mères des constructeurs automobiles souhaitant s’installer en Algérie, comme l’a déclaré le ministre de l’industrie Ahmed Zeghdar « On ne veut pas d’intermédiaires », devant la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale, la chambre basse du Parlement.