PSA envisage de se retirer de l’Iran

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La mondialisation fait que parfois certaines décisions politiques à l’internationale entraine des conséquences économiques sur d’autres secteurs, comme c’est le cas avec le constructeur automobile français PSA qui vient d’annoncer être prêt à se retirer de son premier marché étranger qui est l’Iran pour respecter l’embargo imposé par les Etats-Unis.

En 2016, le groupe Peugeot-Citroën avait signé deux accords de joint-venture avec Iran Khodro et Sapa. Depuis, le marché iranien est devenu le premier marché étranger de PSA avec 445 000 voitures vendues en 2017 devant l’empire du milieu.

Malgré l’importance de ce marché, PSA pourrait s’en séparer comme elle vient de l’annoncer après la décision de Donald Trump, Président des Etats-Unis, de se retirer de l’accord sur le nucléaire iranien et donc le retour des sanctions économiques sur ces entreprises

En effet, PSA a annoncé via un communiqué, le début du processus de suspension de ses activités de joint-venture pour se conformer à la loi américaine d’ici le 6 août 2018. Mais PSA précise espérer avec l’appuie du gouvernement français, obtenir des autorités américaines une dérogation pour pouvoir rester en Iran. PSA soutient également qu’elle pourrait s’en passer du marché iranien puisque ce dernier représente moins de 1 % du chiffre d’affaire du groupe malgré le volume important des ventes.