Le ministre de l’Industrie, Yahia Bachir, a fait le point sur le dossier de l’industrie automobile en Algérie lors d’une séance à l’Assemblée populaire nationale, soulignant que ce secteur constitue une priorité stratégique pour l’État. Face à une pénurie persistante de véhicules et à une flambée des prix, les autorités ont mis en place des mesures temporaires, dont l’autorisation d’importation de voitures de moins de trois ans, en attendant une relance industrielle durable.
À ce jour, cinq demandes d’agrément ont été déposées auprès de l’Agence algérienne de promotion des investissements. Une seule a abouti à un agrément définitif : celle de Stellantis El Djazaïr, qui a déjà entamé la production de la marque Fiat en Algérie.
Deux autres constructeurs, Chery et Hyundai Motors Manufacturing Algeria, ont obtenu des autorisations préalables, respectivement en octobre 2024 et avril 2025. Toutefois, le lancement effectif de leurs usines reste bloqué par un obstacle majeur : l’absence de foncier industriel aménagé, condition indispensable pour l’obtention de l’agrément définitif et le démarrage de la production.
Enfin, le ministre a indiqué que deux autres projets automobiles sont à un stade avancé d’étude et devraient être annoncés prochainement, une fois les autorisations préalables accordées.



































