L’Algérie poursuit ses efforts pour développer une véritable industrie automobile intégrée. Le ministre de l’Industrie, Farid Kourtel, a indiqué jeudi, lors d’une visite de travail dans la wilaya d’Oum El Bouaghi, que le pays compte actuellement 200 entreprises spécialisées dans la production de pièces de rechange, d’accessoires automobiles, d’huiles et d’autres composants.
L’objectif des autorités est de renforcer la production locale et de réduire la dépendance aux importations, en développant un réseau national de sous-traitants capables d’approvisionner les usines de montage et de fabrication de véhicules.
Dans cette perspective, une base de données regroupant les entreprises nationales de sous-traitance est en cours d’élaboration. Elle permettra aux constructeurs automobiles d’identifier plus facilement les fournisseurs locaux et leurs capacités de production. Le ministre a également insisté sur la nécessité de garantir des produits conformes aux normes de qualité requises.
Au cours de sa visite à Oum El Bouaghi, plusieurs unités industrielles ont été inaugurées ou visitées, notamment des installations spécialisées dans la fabrication de filtres pour véhicules légers et poids lourds, d’huiles moteur, de lubrifiants, de pièces de rechange en plastique et en caoutchouc, ainsi que de plaquettes de frein.
Ces initiatives s’inscrivent dans la stratégie nationale visant à développer la sous-traitance, à renforcer les capacités industrielles locales et à progresser vers une industrie automobile intégrée, reposant davantage sur la fabrication de composants en Algérie.




































